Ma démarche

Des récits vécus, aidés par la technologie

Je raconte ce que j’ai réellement vécu. Les outils m’aident à passer de la parole au texte ; ils ne remplacent pas mes souvenirs ni mon point de vue.

Le point de départ : mes souvenirs

Je dicte souvent mes récits à voix haute. Cela me permet de retrouver les détails d’une rencontre, d’un logement ou d’une démarche sans devoir construire d’emblée un article. Je conserve aussi la version brute de ces récits dans mes archives de travail.

Un récit peut être précis sur ce que j’ai vu et incomplet sur ce que je n’ai pas vérifié. Je préfère signaler un souvenir approximatif ou une limite de mon expérience plutôt que de combler les blancs.

Le rôle des outils numériques

J’utilise des outils de transcription et parfois l’intelligence artificielle pour corriger la syntaxe, réduire les répétitions, structurer le texte et retrouver des sources. Le récit publié doit rester fidèle à ce que j’ai dit : je relis les formulations, surtout lorsqu’une nuance personnelle risque de changer.

Ces outils ne doivent pas inventer une présence dans un pays, une émotion, une rencontre ou un conseil présenté comme issu de mon expérience.

Ce que je vérifie

Les renseignements qui peuvent évoluer, notamment les visas, les tarifs, les adresses et les services, sont distingués de mon expérience. Lorsque c’est utile, je les confronte aux sources officielles ou primaires, les cite dans l’article et indique une date de vérification. Ces données peuvent changer après publication : vérifiez-les de nouveau avant une décision importante.

Les astuces courtes renvoient toujours au récit complet, où l’on peut retrouver le contexte et les limites du conseil.

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Découvrir les récits

Les Philippines sont le premier pays pour lequel plusieurs expériences sont publiées.

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